Rencontres de Théâtre amateur : La Compagnie ChatPLume

Dans le cadre de la 6° édition des Rencontres de Théâtre Amateur, la Compagnie ChatPlume présentera ce vendredi 20 janvier à 20 h 30 « Valses et Tourments avec Maupassant », un spectacle consacré à l’œuvre de l’écrivain français du XIXe siècle  Guy de Maupassant; spectacle original constitué de 5 nouvelles bien connues, telles que Boule de suif, En famille, Toine, etc… La mise en scène est de Patrice Bastard.
Tout un programme rempli d’émotions, de sensualité pour faire rire, sourire le public, le captiver par l’univers de Maupassant.

Dans une mise en scène tournoyante, vive et émouvante, onze comédiens interprètent une quarantaine de personnages tous aussi truculents les uns que les autres ! Pour tout public, à découvrir sans modération. L’histoire débute ainsi : « Guy de Maupassant rentre d’une soirée arrosée, il ne peut dormir et décide alors de corriger quelques-unes de ses oeuvres. Là tout recommence… »

Composée de quelques amoureux de l’art du théâtre, la compagnie Chatplume se réunit chaque année, pour la création et la diffusion de spectacles à but caritatif. Elle rassemble aujourd’hui une douzaine d’adhérents.

Spectacle accessible à partir de 5-6 ans / Vendredi 20 janvier à 20 h 30
Entrée pour la soirée : 4 € en plein tarif / 2 € en demi tarif (moins de 25 ans – Demandeur d’emploi – Bénéficiaire du rsa) // Réservation au 02 99 39 10 42 ou en ligne sur ce site


Rencontres organisées par la ville de Saint-Aubin-du-Cormier en partenariat avec l’A.D.E.C. maison du théâtre amateur de Rennes et l’U.C.I.A (union des commerçants industriels et artisans de Saint-Aubin-du-Cormier) avec le soutien du Conseil Départemental d’Ille et Vilaine.

 

6° Rencontres de Théâtre Amateur & les Baladins de la Tour

Présente depuis la première édition, la troupe des Baladins de la Tour, atelier théâtre pour enfants et adultes  de Saint-Aubin- du-Cormier, animera chaque jour les débuts de séances ainsi que les entractes des Rencontres de Théâtre Amateur.

Pour faire plus ample connaissance avec  les Baladins de la Tour suivez ce lien : http://lesbaladinsdelatour.free.fr/index.html

Le Programme des rencontres de théâtre amateur

Programme des 6° Rencontres de Théâtre Amateur de Saint Aubin du Cormier

Vendredi 20, Samedi 21 et dimanche 22 janvier 2017

 

VENDREDI 20 JANVIER 20 h 30  
Compagnie ChatPlume « Valses et tourments avec Maupassant » Spectacle original inspiré de différentes nouvelles de Maupassant
Compagnie Oulipo de Boréale’s « Oulipo Show »

Extraits de textes du mouvement de l’ouvroir de littérature potentielle »

Osez, Urbains Loustics, l’Insolite Présentation Oulipienne!

C’est avec les amis de Perec et de Queneau que L’Oulipo vous invite à un voyage vers la galaxie oulipienne

SAMEDI 21 JANVIER 19 h Apéro  Théâtre
Cie du Sagittaire « La peau d’Elisa » Une femme seule, assise devant nous. Une femme de chair, d’os et de sang, qui se livre à un étrange rituel. Avec délicatesse, elle raconte des histoires d’amour.
  20 h 30  
Théâtre d’Urgence « L’étranger » Mise en espace d’extraits de textes de  « l’étranger » d’Albert Camus
Compagnie de la Matrone « Tronches de vies » une comédie désopilante racontant l’histoire de 2 orphelins partageant le même appartement depuis leurs 17 ans.
DIMANCHE 22 JANVIER 15 h  
Atelier Théâtre de l’Arrache Rire « Le Diable des Rochers » Dans un village aux étranges habitants, Jason, un petit garçon, sans cesse brimé et moqué parce qu’il a les cheveux en bataille et d’une autre couleur, décide de quitter le village et de devenir le Diable des Rochers. Il grandit seul dans une grotte au pied d’une falaise.
Les Trouvères de la Butte « Ali Baba et les 40 voleurs …ou presque » Sésame ouvre-toi’ : c’est par cette formule que la vie d’Ali Baba va être bouleversée. Cette soudaine richesse, la convoitise de son frère Qassem et le courroux des voleurs vont être autant d’obstacles pour sa paisible existence de simple bûcheron.
Les Breizhieuses Ridicules « Le mystère de l’uranium Roumain » L’inspecteur Magret d’Interpoule est actuellement sur une des plus grosses affaires d’arnaque de tous les temps. Mais son enquête va prendre une tournure incroyable car un meurtre sera commis en direct sous vos yeux.

Prix d’entrée par journée :  4 € en plein tarif / 2 € en demi tarif (moins de 25 ans – Demandeur d’emploi – Bénéficiaire du RSA)

Renseignements / Réservations : 02 99 39 10 42 – www.espacebelair.net
Information organisation : 02 99 39 27 33

Rencontres organisées en partenariat avec l’A.D.E.C. Maison du théâtre amateur de Rennes et l’U.C.I.A (union des commerçants industriels et artisans de Sain-Aubin-du-Cormier).

 

 

 

 

avec le soutien du Conseil Départemental d’Ille et Vilaine

 

« Les Non morts pour la France inspirent Kemener » / Ouest France

« Samedi soir, 130 personnes se sont déplacées pour assister au spectacle de Yann-Fanch Kemener, Nous irons pleurer sur vos ombres. Avec sa voix superbe, il a transporté le public dans les années 1914 pour suivre les pas de son grand-oncle.

À travers des chants en breton, un accompagnement musical, des projections vidéo et un jeu de lumières parfaitement synchronisé, il a réussi le pari de rendre hommage aux 100 000 soldats « non morts » pour la France (suicidés, fusillés pour l’exemple, morts de maladie). »

Article Ouest France / publié le 13 décembre 2016

Le livret du spectacle de Y.F. Kemener

A l’occasion de l’accueil du spectacle de Yann-Fañch Kemener, « Nous irons pleurer sur vos ombres » le SAMEDI 10 DÉCEMBRE à 20 h 30, nous avons le plaisir de vous présenter  le livret de quelques chansons en Breton  qui seront interprétées à cette occasion.

Bonne lecture.

 

 

 

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Les « Sans Voix » dans la Tourmente

yf-kemener-181429_eric-legret_500Un Homme, comme une ombre

Un homme, au carrefour de l’Histoire, cette sorcière.

L’histoire d’un homme pris dans la tourmente de la Grande Guerre 14-18. On a coutume de dire que le 20ème siècle commence avec l’horreur de cette tragédie. On sait par la plume de Walter Benjamin les dégâts causés sur les hommes revenus du front :

« Une génération (…) se retrouvait à découvert dans un paysage où plus rien n’était reconnaissable, hormis les nuages et, au milieu, dans un champ de forces traversé de tensions et d’explosions destructrices, le minuscule et fragile corps humain ».

Petit homme perdu dans les décombres de la civilisation, le silence de plomb au fond du cœur.

Le soldat est devenu un « sans-voix ». la guerre est innommable. L’expérience ne se communique plus.

Et il y a ceux qui sont passés devant le Conseil de guerre et qui sont tombés dans ce qu’Arendt nommait les « trappes d’oubli ». Il faut aller chercher l’ombre, au fin fond de cette trappe, et la raconter, la mettre en image et en musique.

Créer une identité narrative. Voilà ce que fait Yann-Fañch Kemener en créant un spectacle musical sur l’histoire de son grand-oncle mort oublié et abandonné en 1918, après avoir été incarcéré dans un bagne militaire.

Raconter la vie de quelqu’un, c’est toujours lui redonner une certaine dignité. « Debout les morts! »

Petite et grande histoire

L’idée de créer un spectacle un hommage aux nombreux soldats morts (150 000, pour la Bretagne) sur les champs entre 1914 et 1918, m’est venue en 2011, le 11 novembre précisément.

Ce jour-là, les Archives Nationales ouvraient leurs fonds et avec elles une part de mystère. Je découvrais avec stupeur que mon grand-oncle Julien Joa disparu depuis un jour de juillet 1918, où, contraint de forcé, on l’obligea à monter dans un train en direction du front, figurait sur une liste des « NON MORTS POUR LA FRANCE ». Depuis lors, je n’ai eu de cesse de chercher dans ce que j’avais de souvenirs, témoignages, chants, photographies, poèmes traitant de cette histoire.

C’est ainsi que j’ai découvert les précieux carnets de notes de Gaston Certain, l’album de photos prises par Yves Troadec, bon nombre de chants et de témoignages collectés auprès de chanteurs tels que Jean Marie Youdec ou Jean Poder, dès les années soixante-dix, dans le Centre-Bretagne.

Le spectacle présentera musiques, chants, textes, projections vidéo, création lumières avec comme point de départ l’histoire singulière de ce grand-oncle. Un regard artistique sur les sans-voix, les oubliés, les hommes de l’ombre de cette histoire, grande ou petite.

// En 2016, Yann-Fañch Kemener a édité chez Yoran Embanner, le livre Nous irons pleurer sur vos ombres tiré du spectacle. //

NOUS IRONS PLEURER SUR VOS OMBRES / Samedi 10 décembre / 20 h 30 Espace Bel Air 

Entrée de 6 € à 12 €
Distribution :
Yann-Fañch KEMENER : Conception et interprétation
Sylvain BAROU : Musique
Gwénolé LAHALLE : Création son
Gildas ROUDAUT : Création lumières et vidéo
Frédéric VOSSIER : Dramaturgie
Julie BROCHEN : Conseils artistiques
Philippe MIESCH : Scénographie, conception costumes
Olivier DROUX : Réalisation des décors
Loeiza BEAUVIR : Réalisation des costumes
André POMARAT : Voix des textes d’Emile Masson
Tanguy DANIEL : Voix OFF.
Photo empruntée à ERIC LEGRET photographe

A la recontre de Yann-Fañch Kemener

Yann-Fañch Kemener est l’une des voix les plus connues de Bretagne, et « l’une des plus belles de France » (Hélène Hazera, Libération). Spécialiste et véritable ethnomusicologue du Kan Ha Diskan (chant à répondre, monodique et modal, en langue bretonne), il participe très tôt au renouveau, à la conservation et à la transmission du patrimoine musical traditionnel breton. Sa voix extraordinaire et sa profonde connaissance musicale provoquent l’admiration de ses pairs bretons et propagent le chant traditionnel de Bretagne hors de France.

Originaire de Sainte-Tréphine dans les Côtes d’Armor, Yann-Fañch est issu d’une famille très attachée à la terre, d’un milieu où l’on travail dur, et dont le chant fait partie du quotidien. En étant bercé dès son enfance, il est très vite attiré par la musique et les chanteurs traditionnels. Il accroît ses connaissances en les écoutant et en les enregistrant. A l’âge de treize ans, il se produit pour la première fois en public. 

Habitué à chanter en famille, il remporte à vingt ans le premier prix du concours Kan Ar Bobl’ (chant populaire) à Lorient. Sur son premier disque en 33 tours, il apparaît, vêtu d’une grande cape noire,  » droit comme un menhir « , sur fond de fougères. Il chante alors La Ballade de Skolvan et La Grande Passion.
Il sort quelques temps après, chez Arion, son deuxième disque, Chants Profonds de Bretagne, dans lequel on retrouve La Grande Passion. Une grande partie du disque est consacrée au Kan Ha Diskan, en compagnie d’Anne Auffret et Marcel Guilloux. Il interprète aussi des gwerzioù (chants épiques, historiques ou tragiques, dont l’origine des thèmes est souvent incertaine) à qui, malgré la difficulté de la poésie bretonne, il donne, par sa voix, un véritable souffle de modernisme et une extraordinaire profondeur. Son audience, dès lors, dépasse largement  » l’élitisme  » des amateurs de musiques bretonnes. Il devient rapidement, à l’instar des Soeurs Goadec, un symbole du renouveau de la Bretagne traditionnelle, et l’un des  » maillons  » les plus importants de la transmission de l’héritage musical breton.
De 1977 à 1982, il publie cinq disques chez Arion (Chants Profonds de Bretagne 1,2,3,4 et Kan Ha Diskan), dans lesquels il interprète de nombreuxgwerzioù et sonioù (chants poétiques, lyriques, satiriques…), souvent tirés du Barzaz-Breiz (recueil de chansons et contes populaires, publié en 1839 par Théodore Hersart de la Villemarqué), dont il s’est fait l’un des plus grands illustrateurs sonores. Il s’accompagne toujours, dans son chant, de Marcel Guilloux et Anne Auffret (qui utilise aussi sa harpe). Ces thèmes se laissent porter par son timbre unique et sa diction parfaite.
En 1985, il participe à l’enregistrement du disque Vent d’Ouest, aux côtés de Jean Baron et Christian Anneix.

Il participe en 1989, à l’élaboration d’un disque complétant l’ouvrage Aux Sources du Barzaz-Breiz (Donatien Laurent), avant de devenir la voix magique du groupe Barzaz. Il réalisera en compagnie de cette formation, deux albums : Ec’honder (1989) et Un Den Koz Dall (1992). Le groupe est composé de Jean-Michel Veillon (flûte) Gilles Le Bigot (guitares) Alain Genty (basse) et David Hopkins (percussions). 

Entre temps, ce qui est aussi l’une de ses principales occupations, Yann-Fañch Kemener anime de nombreux festoù-noz en duo ou trio, avec notamment Erik Marchand, Ifig Troadeg, Marcel Guilloux et Anne Auffret 
En 1991, il participe à l’enregistrement d’un disque du groupe Skolvan Kerzh ‘Ba’n Dans, suivi trois ans plus tard de Swing & Tears. Le groupe Skolvanregroupe de jeunes musiciens devenus, par la suite de grands professeurs au Conservatoire Régional de Musique et de Danse Traditionnelle de Bretagne. Il y interprète l’un des thèmes les moins attendus de cette formation, Gwerz Skolvan, chantée par Madame Bertrand.
En 1992, c’est à Carnac, qu’il interprète au milieu des menhirs, dans un spectacle son et lumières, les thèmes du disque Karnag, Pierre Lumière. Il rencontre à cette occasion Didier Squiban et Jean-Louis Le Vallégant, et retrouve Kristen Noguès. Ce disque (paru en 1996) est une invitation aux voyages poétiques, lyriques et magiques. Et c’est sur des textes de Xavier Grall, de Pierre-Jakez Hélias ou tirés du Barzaz-Breiz (la bible du chanteur breton !) qu’il fait vibrer le cœur de ses auditeurs.
Sa rencontre avec Didier Squiban marque le monde de la musique bretonne. Ensemble, ils font de la  » gwerz de chambre  » et promènent ces chants au fil de leurs récitals. Le piano de Didier accompagne à merveille le chant de Yann-Fañch, en ce qu’il en souligne toujours et avec justesse, la profondeur et la beauté. Ce duo sera à l’origine d’un spectacle et de deux disques. Enez-Eusa (Diapason d’or 1996) en 1995 et Île-Exil (Telerama ffff) en 1996.
Il entre encore dans la Légende de la musique bretonne, en accompagnant Héritage des Celtes (Dan Ar Braz, 1994). Ce disque marque ce que l’on peut considérer comme la  » deuxième révolution musicale  » de Bretagne (après Alan Stivell : Olympia – Concert, en 1972). Pour la première fois depuis de nombreuses années (surtout après le ‘plat’ de la décennie 80) un album dépasse très largement le cap du disque d’or et même du disque de platine. La musique armoricaine sort à nouveau de son ghetto élitiste, pour cette fois-ci rayonner au delà des frontières de  » sables et de sels  » de l’Europe.
En 1996, il rejoint à nouveau Didier Squiban, pour la tournée An Tour Tan. C’est à Brest que débute cette nouvelle aventure avec Brest 96. Manu Lann-Huel et Yann-Fañch Kemener se partagent le chant.
Enfin, l’année suivante, plus exactement le 29 novembre 1997, Yann-Fañch, au Pavillon Penvillers à Quimper invite vingt-deux musiciens ou groupes, pour fêter ses 25 ans de carrière (Hastañ, Gwenfol, Carré Manchot, le Bagad Kemper, Les Frères Morvan…). Ses ‘noces d’argent’ avec la musique bretonne rassemblent, dans l’après-midi, pas moins de 4.000 spectateurs, venus de Bretagne bien-sûr, mais aussi de toute la France et certains même, d’autres pays européens. C’est une ovation qui salue son arrivée et ponctue ses interventions. La presse salue l’ampleur du concert ainsi que l’ardeur et le courage du public et des participants. Le fest-noz qui suit ce concert de deux heures rassemble, lui, plus de 5000 spectateurs, tournant et dansant  » comme des suchi, sur le plateau d’un restaurant japonais  » et ne prend fin officiellement que vers trois heures du matin. On se rappellera, je pense, le fou rire de Yann-Fañch, lorsqu’Eugénie Goadec s’est trompée dans son texte. Le public aura lui très largement apprécié la performance de cette artiste, symbole et légende vivante de Bretagne. On se souviendra aussi de l’intervention de Mélaine Favennec chantant en breton et surtout faisant chanter Yann-Fañch en français pour la première fois, je crois. 
En 1998, Yann-Fañch rejoint Alain Genty sur l’album Le Grand Encrier. Il y interprète Ma Var, dont il a composé le texte, sur une musique d’Alain Genty. Il poursuit aussi sa collaboration avec Didier Squiban avec qui il se produit au Bataclan, dans le cadre de la tournée An Tour-Tan

Le duo Kemener-Squiban enregistre son troisème album, Kimiad (Coop Breizh), s’inspirant du répertoire vannetais. La tournée qui suit marque un tournant dans leur rencontre. Les deux musiciens se séparent pour de nouvelles créations.

Yann-Fañch Kemener s’entoure alors du saxophoniste jazz François Corneloup et de son trio (Eric Echampard à la Batterie et Claude Tchamitchian à la contrebasse), pour une nouvelle formule musicale. La rencontre sans compromis du jazz et de la musique bretonne. Yann-Fañch fait aussi appel au violoncelliste Vincent Ségal, avec qui il entame une nouvelle tournée, commençant par la Cité de la Musique à Paris, en janvier 2000.

En 1999, Yann-Fañch préface une nouvelle édition du Barzaz-Breiz de Théodore de La Villemarqué. Il accompagne le livre d’un disque enregistré en compagnie de la Maîtrise de Bretagne.

A partir de l’année 2000, Yann-Fanch Kemener présente avec le violoncelliste Aldo Ripoche la création An Eur Glaz et enregistre le disque du même nom. Il réédite chez Dastum les contes Dibedibedanchaou.

Yann-Fanch Kemener donne également des cours à la faculté de Rennes. Yann-Fanch participe à de nombreux spectacles musicaux, en compagnie du conteur Alain Le Goff, d’Aldo Ripoche, de Françoise Morvan et Madeleine le Louarn. Il est également invité à présenter un cycle de conférences et de récitals au Japon (2002).

Yann-Fanch Kemener et Aldo Ripoche préparent un album prévu pour l’année 2003.

Jérémie Pierre JOUAN.

Sources :
Biographie (Alain Swietlik).
Dossier de Presse (Hélène Hazera, Libération, Ouest-France…)
Dossier de Presse (François Daniel) Siam-Productions
Pochettes de disques.
Archives personnelles J. JOUAN.
Archives personnelles de YF. Kemener
Documents sous copyright Celtic’Sons

Crédits photos :
Michel Ogier.
Archives YF Kemener.
Archives Celtic’Sons.
Archives Privées J.JOUAN.
Pochettes de disques :
(Arion, Sony Music, Coop Breizh, Keltia Music, L’Oz Productions, Silex/Auvidis, Dastum, YFK).
Didier Olivré (Ile-Exil)

(présentation extraite du site de Yann-Fañch Kemener)