Clôture des Soirées du Cormier le samedi 4 septembre

Pour cette dernière des Soirées du Cormier 2021, la Ville de Saint-Aubin-du-Cormier, le Bardac’ et l’association OFF/ON! s’unissent pour une soirée en soutien au monde de la culture, SAMEDI 4 SEPTEMBRE à 20h30.
Musique festive et populaire au programme, où les intermittents du spectacle seront mis à l’honneur ! 

Une programmation qui s’annonce dynamique et riche en couleurs, avec :

1ère partie : Passion Coco
2e partie : Rubin Steiner 

> Dès 19h30, Restauration et buvette sur place ou à emporter

La soirée se tiendra place Alexandre Veillard. En cas de mauvais temps, elle sera transférée à la Halle de loisirs de  la Jouserie dans le quartier de la Bellangerie.


🔴 Rappel Covid-19 : Conformément aux mesures sanitaires mises en place sur l’ensemble du territoire concernant les événements culturels, un contrôle de pass sanitaire (test PCR ou antigénique négatif de moins de 72h, attestation de vaccination, certificat de rétablissement du Covid-19) sera effectué à l’entrée.
Nous rappelons également que le masque reste obligatoire.


1ère partie : PASSION COCO

Mélange savoureux, tropical et psychédélique.
Le quatuor Passion coco allie ses influences
et compose une musique inédite où les rythmes traditionnels Colombiens
et plus largement tropicaux, fusionnent avec des ambiances rock psychédélique
nous rappelant l’univers des western spaghetti,
le tout accompagné de douces voix parfumées.

On ne perd jamais les racines Sud-américaines avec le cuatro Vénézuélien,
les percussions et les chants en espagnol, auxquelles viennent s’incorporer,
de par la basse et la guitare, des références diverses emprunt aux musiques actuelles.

 

 

 

2e partie : RUBIN STEINER

En 20 ans et 10 albums, le tourangeau Rubin Steiner s’est amusé à sampler du vieux jazz, à faire tourner des arpeggios de synthé analogique, à jouer avec des boites à rythmes dansantes, à faire hurler sa guitare, à composer des hymnes exotica, rock n’roll, disco punk et même hip-hop.

Ces dernières années, il a laissé tomber les samples et les guitares pour se concentrer sur un dispositif 100% électronique, mais toujours avec sa vision très singulière de la danse, son dada : des ambiances SF, un tempo ralenti, de l’amour et des sons retro-futuristes.

Certains trouveront ça techno, d’autres rock n’roll, d’autres encore post-punk ou disco. Comme d’habitude, Rubin Steiner ne fait que du Rubin Steiner, et toujours en mode DIY, abyssal et spontané, sans chercher à caresser dans le sens du poil. Et sur scène, depuis 2019, il joue de la basse et des machines, entouré de Jérémie « The Dictaphone » à la batterie et de Sandrine « Mme Douze » Guillot au synthé et aux percussions.

 

 

 

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